David O l i v i e r

Regardez moi et vous regarderez pour toujours / Look at me and you will look forever

W E N D Y
TOULOUSE
E L E G A N C E
CEVENNES, France 2018
MARSEILLE
FANNY chante FANNY sing Folk - 2017
FANNY chante FANNY sing FOLK
LYON hiver 2016
LA FIN DES TEMPS END OF TIMES 1/ 2018
En attendant Bébé Waiting for Baby 2014
CHLOE Petite sirène Litte mermaid 2014
CHLOE rencontre avant séance MARSEILLE, 2014
Lignes sucrées Sweet lines PARIS - 2017
HENDAYA IRUN/LISBOA Train magique... Magic Train...
PORTO Portugal, 2016 - 2017
PORTO, 2017 Série à venir Coming soon
TO LISBON Rail/Railway Atocha/Chamartin MADRID 2017
Rua Augusta/ Place du Commerce LISBONNE 2017
Sur la route de Nazaré PORTUGAL 2016/2017
CHRISTINA Premiere série, Bruxelles 1st séries 2013
YVONNE NB/BW Antilles Francaises, French Indies 2015
AMANE République Démocratique du Congo 2016, en mer
FACES of PEOPLES Visages des gens été 2018
LA PLAGNE Paysages / Landscapes 2018
MARSEILLE et la MER MARSEILLES and the sea 2018
CATHY -Rdc Bruxelles, 2014
BLUE and YELLOW Paris, Vanessa 2014
V A R I A T I O N S Fantaisies - Fantasy
RENCONTRES INTERNATIONALES DE PHOTOGRAPHIE Arles 2018
LA FEMME JAUNE Marseille, 2018
E L E G A N C E 2016
CORPS - BODY détails / parts
WENDY Vénézuela, 2016 Caracas
PROJETS en COURS WORK in PROGRESS
AMANDINE , Saint Guilhem le Désert, extérieur 2014
AMANDINE Gothic, Sexy, Girl MONTPELLIER 2014
YASSINE M6, "The Island", 2016, PARIS
MARINA, Sénégal Studio
MARSEILLE 2018
GRAZIELLA -Bénin PARIS Nord, 2015
NEUPHTALIE -Haïti PARIS, La Défense, 2014
VANESSA - Cameroun PARIS, 2013
GHISLAINE Cameroun, Marseille 2014
CIMETIERE du PERE LACHAISE Paris - 2018
KATIA - Antilles Françaises MARSEILLE 2014
Cimetiere du Montparnasse PARIS - Hiver 2017
EBONY body - CORPS d'ébène
PATROUILLE DE FRANCE 2018
J E A N N E Suite parisienne
J E A N N E sénégal
D I A N A guinée bissao
M U R I E L L E
F E E T
ROMINA, studio
ROMINA en PROVENCE ROMINA, South of France
Romina en Provence...
ROMINA al MARE ROMINA, bord de mer 2014
Romina et l'eau. Romina and water.
Séries photographiques
Annie et moi / Annie and me
On a attendu, le temps qu'il fallait. Ce temps est venu. Elle et moi, ensemble, artistiquement, photographiquement. Annie et moi. We waited, the time it took. This time has come. She and I, together, artistically, photographically. Annie and me.
P O R T O
Lisbonne de plâtre blanc, Porto de pierre sombre…/ Ô Porto de mon en­fance !/ La première impression que tu me causas,/Je la garde, pleine d’effroi, dans ma mé­moire,/Pleine de bru­mes et de granite !/C’est une impression d’Hiver.” Le poète-philosophe de la saudade (mélancolie), Teixeira de Pascoaes, nous avait avertis. Con­trairement à la capitale lisboète, baignée d’une lumière aux ac­cents méditerranéens, Porto est une ville septentrionale, granitique et brumeuse, célèbre pour ses neblinas, ces bru­mes qui montent du fleuve Douro et enveloppent la cité d’un voile irréel dont seule semble s’échapper l’arche du pont Dom Luís Ier. Une ville “couleur de gris” mais pas triste, où la gravité de façade, du climat comme des monuments, dissimule la vitalité de ses habitants comme les décors saturés de dorures de ses églises. “Une ville de tous les contrastes, baroque dans l’âme”, lance l’écrivain portuense Mário Claudio. “Baroque” : le terme vient du portugais barroco, qui désigne en joaillerie la perle irrégulière. Loin de la beauté égale et lisse, douce et légère qui va si bien aux jeunes ingénues, Porto la tourmentée tire son charme de ces inconstances, de ces bizarreries, de ces imperfections dont on apprend, avec l’âge, à être fiers, parce qu’elles font précisément notre caractère. À Porto, tout vient du fleuve et tout y retourne toujours. Du moins, c’est ce qui ressort des conversations avec les Portuen­ses… Et ce n’est pas Manoel de Oliveira, le plus célèbre réalisateur de cinéma portugais, qui le démentira ! Quand il nous re­çoit avec sa femme, Maria Isabel, dans leur trois-pièces de la partie moderne de la ville, le cinéaste est heureux de pouvoir parler d’autre chose que de son dernier film pour lequel il est en pleine promotion : “Cette ville est celle où je suis né il y a quatre-vingt dix-neuf ans, le 12 décembre 1908 ; celle où j’ai tourné mon premier film en 1930 ; celle où je me suis marié en 1940 ; et celle où je vis en 2008. La seule chose que j’ignore, c’est si j’arriverai à y mourir, avec tous ces tourna­ges… ” soupire-t-il. Quant au fleuve, il lui a consacré son premier documentaire muet, réalisé avec la caméra que son père lui avait offert : Douro, faina fluvial (Douro, travail fluvial, 1931). “Le Douro a toujours été le cœur de la ville, son centre vital. C’est lui qui fait son âme”, poursuit-il. Et à l’image des eaux noires du fleuve “d’or” (D’ouro), le Porto que filme Manoel de Oliveira, celui des garnements d’Aniki-bobó (1942) com­me celui, disparu, de Porto de mon enfance (2002), se révèle d’une beauté profonde et grave. Un peu comme ses habitants… Lisbon of white plaster, port of dark stone ... / O Port of my childhood! / The first impression you made me, / I keep it, full of dread, in my memory, / full of mists and granite! / C is a Winter impression. "The poet-philosopher of the saudade (melancholy), Teixeira de Pascoaes, had warned us. Unlike the Lisbon capital, bathed in a light with Mediterranean accents, Porto is a northern city, granite and misty, famous for its neblinas, these mists that rise from the Douro River and envelop the city with an unreal veil which only seems escape the arch of the Dom Luís I bridge. A city "gray color" but not sad, where the gravity of the facade, the climate as monuments, hides the vitality of its inhabitants as the decorations saturated with gilding of its churches. "A city of all contrasts, baroque in the soul", launches the Portuguese writer Mário Claudio. "Baroque": the term comes from the Portuguese barroco, which means in jewelery the irregular pearl. Far from the equal and smooth beauty, soft and light that goes so well to the young ingenuous, Porto the tormented draws its charm from these inconstancies, these quirks, these imperfections which we learn, with age, to be proud, because that they are precisely our character. In Porto, everything comes from the river and everything always goes back there. At least, this is what emerges from the conversations with the Portuenses ... And it is not Manoel de Oliveira, the most famous director of Portuguese cinema, who will deny it! When he receives us with his wife, Maria Isabel, in their three-room apartment in the modern part of the city, the filmmaker is happy to be able to talk about something other than his latest film for which he is in full promotion: "This It is the city where I was born ninety-nine years ago, December 12, 1908; the one where I shot my first film in 1930; the one where I got married in 1940; and the one I live in 2008. The only thing I do not know is if I'm going to die there, with all these shootings ... "he sighs. As for the river, he dedicated his first silent documentary, made with the camera that his father had given him: Douro, fluvial faina (Douro, fluvial work, 1931). "The Douro has always been the heart of the city, its vital center. It is he who makes his soul, "he continues. And in the image of the black waters of the "golden" river (D'ouro), the Port that films Manoel de Oliveira, that of the boys of Aniki-bobó (1942) like the one, disappeared, of Porto of my childhood (2002), reveals a deep and serious beauty. A bit like its inhabitants ...
Africanographie
L'Afrique partout sur la planète. Dans chaque pays. Ville. Quartier. Partout. Pour faire candidature, contactez moi. Africa everywhere on the planet. In each country. City. District. All over. To apply, contact me.
LISBOA / LISBONNE / LISBON
à fleur de PEAU
La peau... Cette barrière entre notre intérieur et le monde extérieur. Veloutée. Pigmentée. Jamais la même couleur sur tout le corps. Un tableau vivant. S'approcher d'elle, la survoler comme le ferait un drone. Pour votre candidature, contactez moi. The skin... This barrier between our interior and the outside world. Velvety. Pigmented. Never the same color all over the body. A living picture. Approaching her, fly over her like a drone. For your application, contact me.
Voyage en cargo
Parce que le monde est vaste. Parce que j'aime la mer, l'océan, les bateaux et les ports. J'ai le projet, en préparation, de monter sur un cargo pour aller photographier le monde vu de la mer. Because the world is vast. Because I love the sea, the ocean, the boats and the ports. I have the project, in preparation, to go on a freighter to go photograph the world seen from the sea.
Feet / Pieds / Petons
Pieds, petons... Jambes, galbes, lignes courbes, déliés et pleins... Tout un monde. Je réalise cette série en permanence. En anonyme si souhaité. Contactez moi pour candidature. Feet, feet ... Legs, curves, curved lines, loose and full ... A whole world. I realize this series permanently. In anonymous if desired. Contact me for application.
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