David O l i v i e r

Regardez moi et vous regarderez pour toujours / Look at me and you will look forever

CHLOE rencontre avant séance MARSEILLE, 2014
Avant toute séance photographique, je m'entretiens longuement avec la ou le modèle. Je considere la discussion, la rencontre, le débat comme essentiels. Les photographies se font à deux, en collaboration. Voici des photos de la préparation que j'ai faite avec Chloé, avant la séance qui a eu lieu plusieurs jours après. Préparation à Marseille, en haut du Cours Julien, printemps 2014 Before any photographic session, I talk for a long time with the model. I consider the discussion, the meeting, the debate as essential. The photographs are done in pairs, in collaboration. Here are pictures of the preparation I made with Chloe, before the session that took place several days later. Preparation in Marseille, at the top of Cours Julien, spring 2014
Lignes sucrées Sweet lines PARIS - 2017
Tout un week end dans un hôtel parisien. J'avais loué une petite suite, elle une chambre à l'étage du dessus. On s'est retrouvés dans la suite deux nuits d'affilée, on avait acheté des fraises. Du chocolat dans un flacon et du lait concentré. On a shooté. A whole weekend in a Parisian hotel. I rented a small suite, she a room on the floor above. We ended up in the suite two nights in a row, we had bought strawberries. Chocolate in a bottle and condensed milk. We shot.
HENDAYA IRUN/LISBOA Train magique... Magic Train...
Je me rends toujours à Lisbonne, depuis la France, en train. De nuit. L'avion ne m'interesse pas. Le train permet de retrouver la notion de voyage, entre un point A et un point B. Et ce train qui part de la frontière franco-espagnole pour rejoindre Lisbonne est magique, à plus d'un titre. Il faudra que je vous raconte.... Il arrive aussi que je rejoigne Madrid et de sa gare d'Atocha je ù me rends à celle de Chamartin et .... direction la capitale portuguaise. Magique. Magique et féerique, tellement riche de rencontres. Photographies prises sur le quai de la gare de Salamanque, 2 h du matin. I always go to Lisbon, from France, by train. By night. The plane does not interest me. The train allows to find the notion of travel, between a point A and a point B. And this train that leaves from the Franco-Spanish border to reach Lisbon is magic, for more than one reason. I'll have to tell you .... It happens also that I join Madrid and from his station of Atocha I go to that of Chamartin and ... direction the capital of Portugal. Magic. Magical and magical, so rich in encounters. Photographs taken on the platform of Salamanca station, 2 am
Annie et moi / Annie and me
On a attendu, le temps qu'il fallait. Ce temps est venu. Elle et moi, ensemble, artistiquement, photographiquement. Annie et moi. We waited, the time it took. This time has come. She and I, together, artistically, photographically. Annie and me.
P O R T O
Lisbonne de plâtre blanc, Porto de pierre sombre…/ Ô Porto de mon en­fance !/ La première impression que tu me causas,/Je la garde, pleine d’effroi, dans ma mé­moire,/Pleine de bru­mes et de granite !/C’est une impression d’Hiver.” Le poète-philosophe de la saudade (mélancolie), Teixeira de Pascoaes, nous avait avertis. Con­trairement à la capitale lisboète, baignée d’une lumière aux ac­cents méditerranéens, Porto est une ville septentrionale, granitique et brumeuse, célèbre pour ses neblinas, ces bru­mes qui montent du fleuve Douro et enveloppent la cité d’un voile irréel dont seule semble s’échapper l’arche du pont Dom Luís Ier. Une ville “couleur de gris” mais pas triste, où la gravité de façade, du climat comme des monuments, dissimule la vitalité de ses habitants comme les décors saturés de dorures de ses églises. “Une ville de tous les contrastes, baroque dans l’âme”, lance l’écrivain portuense Mário Claudio. “Baroque” : le terme vient du portugais barroco, qui désigne en joaillerie la perle irrégulière. Loin de la beauté égale et lisse, douce et légère qui va si bien aux jeunes ingénues, Porto la tourmentée tire son charme de ces inconstances, de ces bizarreries, de ces imperfections dont on apprend, avec l’âge, à être fiers, parce qu’elles font précisément notre caractère. À Porto, tout vient du fleuve et tout y retourne toujours. Du moins, c’est ce qui ressort des conversations avec les Portuen­ses… Et ce n’est pas Manoel de Oliveira, le plus célèbre réalisateur de cinéma portugais, qui le démentira ! Quand il nous re­çoit avec sa femme, Maria Isabel, dans leur trois-pièces de la partie moderne de la ville, le cinéaste est heureux de pouvoir parler d’autre chose que de son dernier film pour lequel il est en pleine promotion : “Cette ville est celle où je suis né il y a quatre-vingt dix-neuf ans, le 12 décembre 1908 ; celle où j’ai tourné mon premier film en 1930 ; celle où je me suis marié en 1940 ; et celle où je vis en 2008. La seule chose que j’ignore, c’est si j’arriverai à y mourir, avec tous ces tourna­ges… ” soupire-t-il. Quant au fleuve, il lui a consacré son premier documentaire muet, réalisé avec la caméra que son père lui avait offert : Douro, faina fluvial (Douro, travail fluvial, 1931). “Le Douro a toujours été le cœur de la ville, son centre vital. C’est lui qui fait son âme”, poursuit-il. Et à l’image des eaux noires du fleuve “d’or” (D’ouro), le Porto que filme Manoel de Oliveira, celui des garnements d’Aniki-bobó (1942) com­me celui, disparu, de Porto de mon enfance (2002), se révèle d’une beauté profonde et grave. Un peu comme ses habitants… Lisbon of white plaster, port of dark stone ... / O Port of my childhood! / The first impression you made me, / I keep it, full of dread, in my memory, / full of mists and granite! / C is a Winter impression. "The poet-philosopher of the saudade (melancholy), Teixeira de Pascoaes, had warned us. Unlike the Lisbon capital, bathed in a light with Mediterranean accents, Porto is a northern city, granite and misty, famous for its neblinas, these mists that rise from the Douro River and envelop the city with an unreal veil which only seems escape the arch of the Dom Luís I bridge. A city "gray color" but not sad, where the gravity of the facade, the climate as monuments, hides the vitality of its inhabitants as the decorations saturated with gilding of its churches. "A city of all contrasts, baroque in the soul", launches the Portuguese writer Mário Claudio. "Baroque": the term comes from the Portuguese barroco, which means in jewelery the irregular pearl. Far from the equal and smooth beauty, soft and light that goes so well to the young ingenuous, Porto the tormented draws its charm from these inconstancies, these quirks, these imperfections which we learn, with age, to be proud, because that they are precisely our character. In Porto, everything comes from the river and everything always goes back there. At least, this is what emerges from the conversations with the Portuenses ... And it is not Manoel de Oliveira, the most famous director of Portuguese cinema, who will deny it! When he receives us with his wife, Maria Isabel, in their three-room apartment in the modern part of the city, the filmmaker is happy to be able to talk about something other than his latest film for which he is in full promotion: "This It is the city where I was born ninety-nine years ago, December 12, 1908; the one where I shot my first film in 1930; the one where I got married in 1940; and the one I live in 2008. The only thing I do not know is if I'm going to die there, with all these shootings ... "he sighs. As for the river, he dedicated his first silent documentary, made with the camera that his father had given him: Douro, fluvial faina (Douro, fluvial work, 1931). "The Douro has always been the heart of the city, its vital center. It is he who makes his soul, "he continues. And in the image of the black waters of the "golden" river (D'ouro), the Port that films Manoel de Oliveira, that of the boys of Aniki-bobó (1942) like the one, disappeared, of Porto of my childhood (2002), reveals a deep and serious beauty. A bit like its inhabitants ...
TO LISBON Rail/Railway Atocha/Chamartin MADRID 2017
LISBONNE - LISBOA partie 1
Il est des villes dont on ne revient pas indemne, mais qui vivent au plus profond de soi, et dont on garde une image toute personnelle : des villes qui n’existent, aussi, que par le jeu de regards croisés des étrangers qui la traversent, et qui, la décrivant, la racontant, en quelque sorte la reconstruisent. C’est le jeu d’une reconstitution qui a lieu ici, et qui se déroulant, voudrait former dans son ensemble rien moins qu’un livre à voyager... Regarde, regarde là en bas les lumières de la ville... C’est ainsi que je l’ai vue la première fois. Pas ici, non, juste un peu plus haut : sur le toit de la fac de sciences. La nuit très tard, un lieu désert et étranger. Des locaux alors si différents de ceux dont j’avais l’habitude. Personne. Des couloirs sombres et ce sentiment, pas tout à fait justifié, d’une effraction - moi, je n’aurais pas dû y être. Je ne me souviens plus combien d’étages il a fallu monter, c’est loin déjà, mais arrivée sur le toit, après avoir enjambé des fils, buté dans les instruments installés là, l’évidence de cette belle lumineuse et pas fière qu’on m’offrait ainsi. Je crois que c’est à cet instant-là que je l’ai aimée. Oui, aimée, ne ris pas. Quand j’étais arrivée (en train, toute une nuit de train, sans comprendre ni connaître, allant je ne sais où pour je ne sais quoi), je n’avais vu que des rues pas lisses, des façades pas neuves, des toits pas nets. Il y avait quelque chose de rétif en elle : elle déplaisait tout d’abord. Et puis je ne sais plus, un café sans doute ou l’appartement de Benfica. Je ne sais plus rien jusqu’au soir. Jusqu’à la rue de l’école polytechnique, la voiture qui passe devant la fac de lettres - on ne mélange pas plus les étudiants que les torchons et les serviettes ; c’était, m’a-t-on dit, une précaution du régime - et plus loin la fac de sciences. Et même là... rien. Rien de net, sinon des escaliers et des couloirs obscurs, le toit encombré. Et là... Tu crois ça, toi ? qu’une ville ainsi peut vous entrer dans le cœur pour ne plus en sortir comme aucun homme jamais... Je ne sais pas pourquoi. Les collines, peut-être ? Non, l’estuaire... mais je ne le voyais pas encore. C’est après, plus tard. Alors, ce soir-là ? Cette même année j’ai marché, marché... Je me perdais, moi à qui cela n’arrive jamais. J’avais fini par compter le nombre de descentes et le nombre de montées. Ainsi je me retrouvais. Depuis l’appartement de Benfica, j’arrivais à la gare du Rossio. Je me souviens qu’y était restée, à hauteur d’homme, seulement nouée de cordons, une large bannière de toile qui annonçait la fête du journal du parti communiste. Personne ne l’avait enlevée. C’était bien la ville du Merci d’avoir tourné la page. Je ne t’ai jamais raconté ? Une maison, près de Cais do Sodré. Sur son mur aveugle, les graffitis s’accumulaient. Jusqu’à ce que le propriétaire en eût assez, qu’il fît repeindre la façade. Le lendemain, quelqu’un avait écrit ces mots : merci d’avoir tourné la page. À cette époque-là, tu sais, les murs prenaient leur revanche. Je te montrerai, au retour, le livre de photos. Introuvable, m’a juré un ami photographe ! Tiens, ça encore... Il serait introuvable et un jour, près de chez moi, sur le boulevard Ornano, je vois ce livre qui ne paye pas trop de mine, Portugal 1974-1975, pour un prix ridicule - dix francs, je crois. Bien sûr, je l’achète et c’est seulement bien plus tard qu’on m’a dit qu’il n’était jamais vraiment paru. Tu vois bien qu’entre elle et moi... There are cities of which one does not return unscathed, but who live in the deepest of oneself, and of which one keeps a very personal image: cities which exist, also, only by the game of crossed glances of the foreigners who cross it and who, describing it, telling it, somehow rebuild it. This is the play of a reenactment taking place here, and taking place, would like to train as a whole nothing less than a book to travel ... Look, look down there at the lights of the city ... This is how I saw it the first time. Not here, no, just a little higher up: on the roof of the science college. The night very late, a desert and foreign place. Premises so different from those I used to. No one. Dark corridors and that feeling, not quite justified, of a break-in - I should not have been there. I do not remember how many floors had to climb, it is already far, but arrived on the roof, having spanned son, stumbled in the instruments installed there, the evidence of this beautiful light and not proud that I was offered this way. I think it was at that moment that I loved her. Yes, loved, do not laugh. When I arrived (by train, a whole night of train, without understanding or knowing, going I do not know where I do not know what), I had only seen streets not smooth, facades not new, roofs not clear. There was something restive in her: she displeased at first. And I do not know anymore, a café, no doubt, or Benfica's apartment. I do not know anything until the evening. Up to the street of the polytechnic school, the car that passes in front of the college of letters - we do not mix more students than towels and towels; it was, I was told, a precaution of the regime - and further the science college. And even there ... nothing. Nothing clear, except stairs and dark corridors, the roof cluttered. And there ... Do you think that? that a city like that can enter you in the heart so as not to leave it like no man ever ... I do not know why. The hills, maybe? No, the estuary ... but I did not see it yet. It's after, later. So, that night? That same year I walked, walked ... I lost myself, to whom it never happens. I ended up counting the number of descents and the number of climbs. So I found myself. From Benfica's apartment, I arrived at the Rossio station. I remember that there had remained, at the level of a man, only tied with cords, a large banner of cloth announcing the Communist Party's party. Nobody had kidnapped her. It was the city of thank you for turning the page. I never told you? A house near Cais do Sodré. On his blind wall graffiti accumulated. Until the owner had enough, he had the facade repainted. The next day, someone wrote these words: thank you for turning the page. At that time, you know, the walls took their revenge. I will show you, on the way back, the photo book. Not found, swore a friend photographer! Hey, that again ... It would not be found and one day, near my home, on the Boulevard Ornano, I see this book that does not pay too much mine, Portugal 1974-1975, for a ridiculous price - ten francs, I think. Of course, I buy it and it was only much later that I was told that it never really appeared. You see that between her and me ...
Rua Augusta/ Place du Commerce LISBONNE 2017
Un matin de juillet, entre la Rua Augusta et la Place du Commerce, Lisbonne. La vie. Plus que l'existence.... One morning in July, between Rua Augusta and Commerce Square, Lisbon. Life. More than existence ....
CHRISTINA Premiere série, Bruxelles 1st séries 2013
Elle est venue, avec sa soeur, Cathy. Et de Bruxelles à Paris, et inversement, je l'ai photographiée. She came with her sister, Cathy. And from Brussels to Paris, and vice versa, I photographed it.
YVONNE NB/BW Antilles Francaises, French Indies 2015
A cette époque, Yvonne était secrétaire dans une grande entreprise de logiciels d'images, à Boulogne Billancourt. Notre rencontre fut éclair, mais la séance fut une des plus belles et agréables que j'ai pu réaliser. C'était un soir, elle est venue après son travail, elle a traversé tout Paris jusqu'au studio. On a diné ensemble pour finir. At that time, Yvonne was secretary at a large image software company in Boulogne Billancourt. Our meeting was lightning, but the meeting was one of the most beautiful and pleasant that I could realize. It was one evening, she came after her work, she went through Paris all the way to the studio. We had dinner together to finish.
AMANE République Démocratique du Congo 2016, en mer
Nous sommes partis un matin de Novembre, de Saint Mandrier, sur un voilier. Nous avons passé six jours en mer. We left one morning in November, from Saint Mandrier, on a sailboat. We spent six days at sea.
FACES of PEOPLE Visages des gens été 2018
Aller à la rencontre de la terre. De l'humanité. Et aller vers soi, rencontrer, échanger. Cesser de croire ce que l'on nous fait croire : que tous les gens sont mauvais. Que les femmes et hommes de cette planète courent à leurs pertes. NON, ce n'est pas vrai. Go to meet the earth. Of humanity. And go to you, meet, exchange. Stop believing what we are made to believe: that all people are bad. That the women and men of this planet run to their losses. No that's not true.
LA PLAGNE Paysages / Landscapes 2018
MARSEILLE et la MER MARSEILLES and the sea 2018
Vues de Marseille et de ses environs. Documentation. Views of Marseille and its surroundings. Documentation.
RENCONTRES INTERNATIONALES PHOTOGRAPHIE Arles 2018
J'y ai moi même exposé deux fois : en 2013 et 2014. Je me rendrai, comme chaque année, aux Rencontres Internationales de la Photographie en Arles. Je visiterai toutes les expositions de ce rendez vous incontournable et si mon emploi du temps me le permet j'essayerai d'assister à une des 3 nuits de la Photographie. Je ferai un compte rendu d'expo ici. I myself have exhibited twice: in 2013 and 2014. I will go, like every year, to the Rencontres Internationales de la Photographie in Arles. I will visit all the exhibitions of this unmissable event and if my schedule allows me I will try to attend one of the 3 nights of photography. I will do an exhibition report here.
CATHY -République Démocratique du Congo Bruxelles, 2014
Cathy et sa soeur Christina, qui fera l'objet d'une galerie et une autre avec les deux soeurs, sont venus spécialement par Thalys de Bruxelles à Paris, où je les attendait en studio du côté de Ménilmontant. Cathy and her sister Christina, who will be the subject of a gallery and another with the two sisters, came specially by Thalys from Brussels to Paris, where I was waiting for them in the studio near Ménilmontant.
BLUE and YELLOW Paris, Vanessa 2014
Ce jour là il pleuvait sur la capitale. Vanessa et moi nous nous sommes retrouvés au parc des Buttes Chaumont. Elle avait froid. Elle riait tout le temps. On a bu des chocolats chauds. That day it was raining on the capital. Vanessa and I met at the Buttes Chaumont Park. She was cold. She laughed all the time. We drank hot chocolates.
Africanographie
L'Afrique partout sur la planète. Dans chaque pays. Ville. Quartier. Partout. Pour faire candidature, contactez moi. Africa everywhere on the planet. In each country. City. District. All over. To apply, contact me.
LISBOA / LISBONNE / LISBON
V A R I A T I O N S Fantaisies - Fantasy
Clairs. Obscurs. Lumières. Ombres. Noir. Blanc. Vanessa. Guadeloupe. 2014 Clear. Obscure. Lights. Shadows. Black. White. Vanessa, Guadeloupe, 2014
PATROUILLE DE FRANCE gala présentation saison 2018
La Patrouille de France est domiciliée à Salon de Provence, sur la base aérienne 701. Elle a été crée en 1953 et compte parmi les meilleures formations du monde. J'ai eu la chance, en 2018, d'être invité sur la base aérienne pour la présentation en avant première de la saison. The Patrouille de France is domiciled in Salon de Provence, on the 701 air base. It was created in 1953 and is among the best formations in the world. In 2018, I was lucky to be invited to the airbase for the premiere presentation of the season.
LA FEMME ORANGE Marseille, 2018
Trois instantanés. Tree pics only.
Sur la route de Nazaré Portugal 2016/2017
Entre Lisbonne et Porto existent des endroits extraordinaires. Sur cette terre portuguaise cet endroit est un moment infini de vie. Je m'y sens plus humain, plus terrien, plus universel. J'y respire mieux et j'y oublie tout. Nazaré. Aveiro. Obidos et tous ces visages croisés, ces sourires et ces regards. Cet infini de l'océan qui s'offre devant vous, cette immensité dans laquelle j'aime me perdre, me noyer. J'aime ce sentiment de bout du monde, ce sentiment de ne plus m'appartenir. Merci à ce bout de planète d'exister. Comme un refuge. Between Lisbon and Porto exist extraordinary places. On this Portuguese land this place is an infinite moment of life. I feel more human, more earthly, more universal. I breathe better and I forget everything. Nazaré. Aveiro. Obidos and all those crossed faces, those smiles and those looks. This infinity of the ocean before you, this immensity in which I like to lose myself, to drown myself. I like this feeling of end of the world, this feeling of not belonging to me anymore. Thank you to this end of the planet to exist. Like a refuge.
ELEGANCE 2015
Tableaux. Paints.
WENDY Honduras 2016
J'ai rencontré Wendy à Avignon, Chanteuse, commédienne, artiste complète. Nous nous sommes retrouvés chez elle, dans sa maison. Elle était pétillante, toute enjouée et nous avons bu du vin rosé. Elle m'a parlé de littérature, de son pays le Honduras, de peinture, de dessin.... De musique bien sur. Nous avons passé un après midi hors du temps, sous un ciel gris de Provence. Je m'en rappelle encore, presque minute par minute. I met Wendy in Avignon, Singer, comedienne, complete artist. We ended up at her house, in her house. She was bubbly, cheerful and we drank rosé wine. She told me about literature, her country Honduras, painting, drawing .... Of course music. We spent an afternoon out of time, under a gray sky of Provence. I remember it again, almost minute by minute.
AMANDINE , Saint Guilhem le Désert, extérieur 2014
Quand j'ai connu Amandine, elle était élève gendarme à Mende. Le courant est passé tout de suite, sans que l'on ai eu quoique ce soit à faire. Nous avons ri. Nous avons échangé des regards. Nous avons parfois pleuré. Je l'ai photographiée en extérieur une première fois, vers Saint Guilhem le désert, dans l'Hérault ; puis en studio à Marseille, d'où est sortie cette série "gothique" qu'elle voulait faire depuis longtemps. Je garde un souvenir charmé de ces deux moments, ma mémoire a encore nos rires, nos regards et nos silences. Nos conversations. Merci Amandine. When I met Amandine, she was a gendarme student in Mende. The current went right away, without anyone having to do anything. We laughed. We exchanged glances. We sometimes cried. I photographed it outside once, towards Saint Guilhem the desert, in the Hérault; then in the studio in Marseille, from which came out this series "gothic" she wanted to do for a long time. I keep a charming memory of these two moments, my memory still has our laughs, our looks and our silences. Our conversations. Thank you Amandine.
AMANDINE Gothic, Sexy, Girl (séance studio) 2014
Quand j'ai connu Amandine, elle était élève gendarme à Mende. Le courant est passé tout de suite, sans que l'on ai eu quoique ce soit à faire. Nous avons ri. Nous avons échangé des regards. Nous avons parfois pleuré. Je l'ai photographiée en extérieur une première fois, vers Saint Guilhem le désert, dans l'Hérault ; puis en studio à Marseille, d'où est sortie cette série "gothique" qu'elle voulait faire depuis longtemps. Je garde un souvenir charmé de ces deux moments, ma mémoire a encore nos rires, nos regards et nos silences. Nos conversations. Merci Amandine. When I met Amandine, she was a gendarme student in Mende. The current went right away, without anyone having to do anything. We laughed. We exchanged glances. We sometimes cried. I photographed it outside once, towards Saint Guilhem the desert, in the Hérault; then in the studio in Marseille, from which came out this series "gothic" she wanted to do for a long time. I keep a charming memory of these two moments, my memory still has our laughs, our looks and our silences. Our conversations. Thank you Amandine.
NEUPHTALIE -Haïti PARIS, La Défense, 2014
Neuphtalie est haïtienne. Je lui ai proposé au début de l'année 2013 de faire une séance photo, via un réseau social. Elle a réfléchi, nous avons beaucoup discuté par écrit, puis par téléphone. Et nous avons fini par nous rencontrer, une fin d'après midi de mai 2014, par un temps doux. Elle sortait de son travail, à l'époque dans une grande banque française. J'eu la surprise de la voir arriver avec une de ses cousines, Marie. Le courant est passé quasiment tout de suite. Cette séance dans La Défense déserte à ces heures ci, sous un ciel bleu et cette température douce reste un merveilleux souvenir. Un peu hors du temps, irréel. Nous avons beaucoup ri, nous avons beaucoup parlé aussi. J'étais fatigué, j'avais dejà fait deux séances dans la journée, mais je me sentais léger, aérien. Ce fut une des plus merveilleuses séances que j'ai pu effectuer. Quand j'ai repris le métro pour rentrer à Paris, je regardais le monde différemment. Merci Neuphtalie. On s'est recontactés en 2018, elle m'a dit qu'elle non plus n'avait jamais oublié ce moment. Mais qu'elle ne posait plus, par manque de temps. Neuphtalie is Haitian. I offered him at the beginning of 2013 to do a photo shoot, via a social network. She thought, we talked a lot in writing and then by phone. And we ended up meeting, a late afternoon of May 2014, in mild weather. She was leaving her job, at the time, in a big French bank. I was surprised to see her arrive with one of her cousins, Marie. The current has passed almost immediately. This session in La Défense desert at these hours, under a blue sky and this mild temperature remains a wonderful memory. A little out of time, unreal. We laughed a lot, we talked a lot. I was tired, I had already done two sessions in the day, but I felt light, airy. It was one of the most wonderful sessions I could do. When I took the subway back to Paris, I looked at the world differently. Thank you Neuphtalie. We contacted each other in 2018, she told me that she had never forgotten this moment either. But she did not ask anymore, for lack of time.
MARSEILLE, 2018
Marseille, 2e ville de France. Vues en couleurs et noir et blanc, documentation. Marseille, 2nd city of France. Views in color and black and white, documentation.
YASSINE, M6, "The Island", 2016, Paris
C'est une attachée de presse , Binta Sagna, qui m'a contacté en 2016 pour réaliser le book photo de Yassine, candidat marseillais à l'émission de téléréalité "The Island" sur la chaine française M6. It is a press officer, Binta Sagna, who contacted me in 2016 to make the photo book of Yassine, Marseille candidate on the reality show "The Island" on the French channel M6.
à fleur de PEAU
La peau... Cette barrière entre notre intérieur et le monde extérieur. Veloutée. Pigmentée. Jamais la même couleur sur tout le corps. Un tableau vivant. S'approcher d'elle, la survoler comme le ferait un drone. Pour votre candidature, contactez moi. The skin... This barrier between our interior and the outside world. Velvety. Pigmented. Never the same color all over the body. A living picture. Approaching her, fly over her like a drone. For your application, contact me.
Voyage en cargo
Parce que le monde est vaste. Parce que j'aime la mer, l'océan, les bateaux et les ports. J'ai le projet, en préparation, de monter sur un cargo pour aller photographier le monde vu de la mer. Because the world is vast. Because I love the sea, the ocean, the boats and the ports. I have the project, in preparation, to go on a freighter to go photograph the world seen from the sea.
Feet / Pieds / Petons
Pieds, petons... Jambes, galbes, lignes courbes, déliés et pleins... Tout un monde. Je réalise cette série en permanence. En anonyme si souhaité. Contactez moi pour candidature. Feet, feet ... Legs, curves, curved lines, loose and full ... A whole world. I realize this series permanently. In anonymous if desired. Contact me for application.
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